Luc Moës

"Apartés"

Apartés

(1997)

«Suite de dix cahiers, de neuf tableaux chacun, sur une humanisation personnelle de la nature et sa re-con-naissance universelle. Un premier cahier de Natures est un énoncé descriptif de perceptions immédiates et premières. Vient ensuite Empans qui suggère une démarche, une distance dont l’homme détient l’ordre et la mesure, qui esquisse déjà une solitude. Marées convainc pourtant qu’en la vie rien n’est sans retour. Avec Guises, c’est une appréciation, un acquiescement propres aux réalités perçues, tout étranges qu’elles paraissent. Aussi, des êtres se forgent et se forment, des libertés aspirent à l’expression. Corps témoigne de la sagesse et de la nécessité de ne rien renier du charnel « à lui-même spirituel » (Péguy), de l’assumer en une incessante autonomie. Dont on peut faire une récolte féconde, une moisson en ses Greniers. Sans refuser que la mort vienne tout détruire en horreur, obligeant à traverser autant de Deuils. Toutefois, aucune mort n’a jamais meurtri l’amour. S’il est réel et vrai, même au pire, il reverdit, il ressuscite en Surgeons. Assez pour discerner d’authentiques promesses en Desseins.

Il est à remarquer que tous les titres ne comportent qu’un mot et que les titres des cahiers sont tous au pluriel. Une façon de cerner l’essentiel et la singularité du multiple. Les deux vers qui ouvrent le dernier poème en langue française (‘Alibi’, p. 128) auront été le distique originel du travail suivant, intitulé « Sillons » [distiques], une tentative d’écrire un jour, sans plus de hiatus, comme à la coulée : une prose poétique.

L’ultime poème est en anglais. C’est le dernier aparté à vouloir dévoiler les possibles, qu’importe la langue, universels.»

Préface de Joseph Boly, postface d’Eric Brogniet.

Critiques

Jean Mambrino, des Etudes, de Paris : « Un livre très riche et où vous avez mis beaucoup de vous-même. Il est lourd de votre Foi et des immenses épreuves traversées. De beaucoup de complexités aussi, … »

Louis Sarot, de Vers l’Avenir : « … se révèle la qualité sonore du recueil où les allitérations alternent avec des images audacieuses et les mots rares. »

Christian Hubin  : « … Ce chatoiement dont la légère ébriété n’exclut jamais le sens de la justesse. … Ce mélange de rigueur et de spontanéité, ce rayonnement d’une parole ouverte au mystère … »

Jean-Pierre Jossua, de La Vie Spirituelle, de Paris : « Comment faire connaître une œuvre poétique originale, que ses conditions de parution semblent condamner à garder un caractère confidentiel ? Pourtant le recueil de François-Luc Moës mérite d’être lu. … »

Jean-Claude Bologne  : « Bien sûr, on est séduit … par cette sublimation progressive du désir qui ne perd rien de sa force, de sa sensualité en se fondant dans le divin, … »

Commande

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